Les appareils de contrôle :

Montre mécanique : Afin de contrôler le fonctionnement des montres mécaniques, un horloger utilise ce que l'on appelle un chronocomparateur. Cet appareil permet de mesurer l'amplitude, la mise au repère, l'avance ou le retard dans 6 positions de la montre (cadran haut, bas, 3h, 6h, 9h, 12h). Ces positions correspondent aux mouvements du poignet et du bras. Les réglages peuvent être effectués au fur et à mesure du contrôle.

L'étanchéité : Les contrôles de l'étanchéité s'effectuent avec différents types d'appareils.  On retrouve le procédé par immersion ou bien le système par dépression en réalisant un vide d'air. La liste des appareils est longue, et il en reste encore.

Montres à quartz :  il existe aussi un chronocomparateur qui permet de contrôler le fonctionnement d'un mouvement, la tension de la pile pendant le fonctionnement, le signal de fin de vie de la batterie (E.O.L) qui n'existe que sur certains mouvements (la trotteuse ne se déplace que toutes les 5 secondes), l'avance ou le retard sur une période de 30 jours, la tension d'arrêt d'un mouvement, les impulsions du moteur par résonance magnétique, la bobine, etc.

Voici le système par dépression que j'utilise. Sur la photo de droite, la montre est en place. Après la phase de dépression, le réglage est à 0.55 bar et l'aiguille du manomètre sous la cloche se trouve sur la graduation 20 (pour l'exemple). On attend environ 1 mn. Quand la valeur sous la cloche reste identique et fixe on peut considérer que la montre est étanche. Si la valeur descend très légèrement et très lentement, l'étanchéité n'est pas parfaite et donc à prévoir. Si l'aiguille reste sur 0 pendant la phase de dépression ou si l'aiguille du manomètre descend très très rapidement, la montre n'est pas étanche du tout.